Vous lisez : En cas de tempête de neige, le bon sens doit prévaloir

La neige qu’on annonce pour demain nous rappelle que l’hiver est loin d’être fini! Une bonne bordée de neige peut causer bien des inconvénients aux entreprises et même affecter leur productivité. L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés rappelle que les employeurs ont certaines obligations en pareil cas.  

Quelques bonnes pratiques...
Les intempéries ont un impact souvent important sur les retards et l’absentéisme. Plutôt que de sévir contre les employés, l’employeur peut avoir recours à diverses solutions plutôt simples. La première étant de tolérer les retards, de laisser les employés partir plus tôt et de modifier les horaires de travail en conséquence, quand c’est possible bien sûr. On peut également permettre aux salariés qui le peuvent de travailler de la maison ou encore de prendre un congé mobile.  

« Faire preuve de compréhension et d’une certaine flexibilité en cas de tempête de neige ne peut qu’être bénéfique au climat de travail. Cette souplesse témoigne aussi d’un souci de la part de l’employeur relativement à la santé et à la sécurité des travailleurs », affirme Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l'Ordre. 

Se doter d’une politique claire
Disposer d’une politique sur les retards et les absences, en cas d’intempéries notamment, permet d’éviter d’être confronté à des pratiques différentes d’un gestionnaire à un autre. De cette manière, l’employeur s’assure de ne pas créer un sentiment d’iniquité parmi les travailleurs. Les employés connaîtront ainsi clairement les conséquences s’ils dérogent aux règles établies. Cette politique permettra également de justifier une mesure disciplinaire s’il y a lieu. 

Ne pas exposer inutilement les travailleurs...
Pour beaucoup de travailleurs, le mauvais temps signifie un surcroît de travail. Pensons entre autres aux cols bleus chargés de l’entretien des routes, aux monteurs de ligne, qui doivent travailler dans des conditions difficiles... « L’employé qui doit travailler dans la tempête peut atteindre un degré de fatigue dangereux. C’est à l’employeur de voir à sa sécurité et de faire preuve de bon sens dans la demande d’heures supplémentaires », conclut M. Francoeur. 

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