Vous lisez : Jonathan Vignola-Ouellette, CRIA

Mon premier emploi : Fantassin « combattant au sol » au sein des Forces armées canadiennes. J’ai eu la chance à travers cette expérience de devenir autonome rapidement, car dès 16 ans, et ce, jusqu’à 23 ans, j’ai passé mes étés sur des bases militaire au Québec et en Ontario, loin de ma famille et de ma conjointe. J’en suis sorti discipliné, organisé, ordonné et surtout conscient de mes capacités physiques.

Le meilleur conseil qu’on m’ait donné : Être plus intelligent qu’orgueilleux. Il ne faut pas faire passer ses intérêts personnels et ses émotions au-delà des intérêts de l’entreprise.

Une de mes passions en-dehors du travail : Jouer de la batterie. Je joue de la batterie depuis 5 ans. Très amateur dans ma démarche, le son s’apparente assez souvent à du bruit, ce qui est un excellent exutoire physique.

Ce que mon travail représente pour moi : Un moyen d’atteindre le succès et un laboratoire exceptionnel pour prendre des risques.

Mon livre marquant : La biographie de Gandhi. Gandhi m’a enseigné sur l’abnégation ainsi que sur la paix intérieure. Ma citation la plus marquante de Gandhi est : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Pour garder l’équilibre, je… nage trois fois par semaine. Je nage de 6 h 15 à 6 h 45 le matin.

Si je pouvais changer de vie avec une autre personne : Dave Grohl, leader des Foo Fighters le temps d’un concert au Madison Square Garden, et effectuer un solo de batterie qui met le feu!

La musique que j’écoute en ce moment : Du rock indépendant, soit les groupes Half Moon Run et Foxygen.

Ma destination de rêve : Parcourir le continent américain en véhicule récréatif avec ma famille pendant un an.

Si je pouvais vivre à une autre époque, ce serait… les années 60 et 70, pour vivre les grands bouleversements des relations du travail au Québec.

Entre col ouvert ou cravate, je préfère… col ouvert.

La question que je me permets d’ajouter à ce questionnaire (réponse incluse !) : Si vous en aviez la capacité, que changeriez-vous à l’humanité? Réponse : Je ferais en sorte qu’elle ait une curiosité scientifique et un accès aux savoirs.

Source : Revue RH, volume 19, numéro 2, avril/mai 2016.

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